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dc.contributor.authorDias, N.-
dc.contributor.editorJulie Cheminaud-
dc.contributor.editorClaire Crignon-
dc.date.accessioned2023-03-09T09:46:06Z-
dc.date.available2023-03-09T09:46:06Z-
dc.date.issued2023-
dc.identifier.citationDias, N. (2023). Pratiques épistémiques et enjeux institutionnels dans les collections du musée Dupuytren: Le rôle de l’anatomiepathologique dans l’émergence de l’anthropologie. EM Julie Cheminaud,, Claire Crignon (Eds.). Dupuytren ou le musée des maladies (pp.87-102). Presses Sorbonne Université-
dc.identifier.isbn979-10-231-0674-9-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10071/28247-
dc.description.abstractPour quelles raisons les pratiques de collecte, de classification, de comparaison et de mise en exposition de fragments du corps humain ont-elles joué un rôle essentiel en anatomie pathologique au point de jouer un rôle déterminant dans l’émergence de cette discipline ? L’étroitesse des liens unissant production de connaissances et constitution des collections caractérise la démarche anatomique. Le chapitre est divisé en trois parties : la première examine les enjeux épistémiques de la collection que Dupuytren constitua à l’Hôtel-Dieu. Cette collection était, pour l’anatomiste français, le complément indispensable de ses observations, de ses leçons de clinique et de sa pratique chirurgicale. La démonstration du savoir médical présupposait le faire voir. Réciproquement, rendre visibles les lésions requérait l’exposition orale des connaissances. C’est à l’examen du musée Dupuytren au moment de son ouverture, le 1er novembre 1835, qu’est consacrée la deuxième partie du chapitre. Il est d’abord question de l’aménagement intérieur du musée et des modes de classification, puis des affinités entre la présentation muséale et la classification des lésions organiques proposée par Dupuytren en 1804. La troisième et dernière partie analyse l’étroitesse des liens, tant institutionnels qu’intellectuels, unissant l’anatomie pathologique à l’anthropologie. L’examen des fragments du corps humain donnés par Broca, au cours de l’année 1861, à la fois au musée Dupuytren et à la Société d’anthropologie de Paris atteste aussi bien de l’imbrication entre ces deux champs de connaissance que de l’importance de la mise en exposition des lésions du cerveau.fre
dc.language.isofra-
dc.publisherPresses Sorbonne Université-
dc.relation.ispartofDupuytren ou le musée des maladies-
dc.rightsopenAccess-
dc.subjectColeções médicasfre
dc.subjectPráticas épistémicasfre
dc.titlePratiques épistémiques et enjeux institutionnels dans les collections du musée Dupuytren: Le rôle de l’anatomiepathologique dans l’émergence de l’anthropologiefre
dc.typebookPart-
dc.event.locationParisfre
dc.pagination87 - 102-
dc.peerreviewedyes-
dc.date.updated2023-03-09T09:45:30Z-
dc.description.versioninfo:eu-repo/semantics/submittedVersion-
dc.subject.fosDomínio/Área Científica::Ciências Sociais::Antropologiapor
iscte.subject.odsEducação de qualidadepor
iscte.subject.odsParcerias para a implementação dos objetivospor
iscte.identifier.cienciahttps://ciencia.iscte-iul.pt/id/ci-pub-73519-
Appears in Collections:CRIA-CLI - Capítulos de livros internacionais

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